Nous avons quitté St-Pétersbourg et dormi une nuit dans un (le seul) camping avant d’atteindre Moscou. Un petit endroit au bord d’un lac calme et reposant avant d’attaquer la capitale!

Le patron du camping était très sympa, il tenait à remplir notre réservoir d’eau avant de partir (on n’a pas osé lui dire qu’on n’avait rien consommé puisque pas lavés… cf l’article sur St Petersbourg). On n’avait pas de liquide pour payer notre nuit, mais le patron était prêt à nous laisser partir sans payer! Heureusement, on s’est arrangé avec d’autres français qui avaient des roubles… Le patron nous a offert un bocal de sève de bouleau avant de partir. Oui, en Russie il y a aussi énormément de forêts et des bouleaux.

L’arrivée à Moscou se fait à l’aide du GPS. On serait vraiment perdu sans lui, à cause du cyrillique. On est tout de suite mis au parfum avec une immense statue de la kolkhozienne et de l’ouvrier qui nous accueille. On se gare au camping du parc de Sokolniki entre le 2ième et le 3ième périphérique de la ville, au calme, dans les bois, près du tramway. Et on se prend une bonne petite douche :D.

La priorité : acheter une pompe à eau! Ce qui se fait sans encombre dès le lendemain matin puisque Philippe avait repéré le seul concessionnaire habilité à vendre du matériel Hymer : autoyahta.ru. Comme les gars ont l’air sympa, on en profite pour demander s’il est possible de monter le préfiltre à gasoil. Ils nous demandent de revenir l’après midi pour voir ce qu’ils peuvent faire. Finalement, il n’y a pas de place pour le préfiltre, ils changent le filtre actuel et nous expliquent qu’au Kazakhstan et au Kirghizistan on ne devrait pas avoir de problème si on s’approvisionne dans les station-services (restera le problème de l’Ouzbekistan où le diesel est difficile à trouver). On retourne donc au camping et le montage de la pompe à eau est réalisé avec succès! Bravo Philippe! On retrouve même une pression meilleure qu’avant! Magnifique! Sauf que le robinet de la cuisine n’a pas aimé… Il s’est mis à fuir… 🙁 .

Bon ben rebelotte, envoi d’un petit mail à notre concessionnaire préféré. Il n’aura pas de robinet de la marque mais propose de passer pour voir si d’autres peuvent convenir. Le surlendemain matin ( ben oui parce qu’il faut bien qu’on visite aussi…), on en choisit un, et on le trimballera le reste de la journée dans le sac a dos en se demandant comment réagiront les gars aux portiques situés dans chaque lieu ouvert au public.

On a aussi profité d’être à Moscou pour faire imprimer un sticker. On s’est dit que ce serait pas mal d’afficher sur le camping-car notre site et notre itinéraire, même si ce dernier est foooortement compromis avec l’actualité iranienne :-(. Trouver l’entreprise était coton. On a erré dans un no man’s land, on s’est fait aider par quelques russes qui traînaient dans le coin, on a marché le long d’une voie rapide, pour trouver bonheur dans une place de parking couvert…:D

Et on sécurise quand même le reste du voyage, en cherchant un pneu de secours. On nous a prévenu : jusque Saratov ça va à peu près. Après…..

Voilà pour le côté logistique. Coté visite maintenant!

Catégories : Russie

9 commentaires

Cécile M Alcyor · 20 juillet 2019 à 21:39

Le bon côté de la panne c’est qu’on rencontre des personnes qu’on n’aurait jamais vu autrement… bravo pour les réparations.

    Estelle Rhoo · 25 juillet 2019 à 11:23

    Oui c’est vrai ! Surtout que la barrière de la langue ne facilite pas vraiment le contact. En général on voit bien de la curiosité par rapport aux camping car, mais très vite freinée par l’échange en anglais

dominique · 21 juillet 2019 à 10:01

bonjour,

Vous communiquer en anglais avec les russes? en tout cas les russes ont l’air serviables ,bonne continuation

    Estelle Rhoo · 21 juillet 2019 à 20:24

    Bonjour, on se débrouille en anglais donc on l’utilise assez souvent. Par contre beaucoup de russes ne parlent pas anglais, dans ce cas on utilise Google translate. Ça marche très bien ! Même eux ont le réflexe de l’utiliser 👍 . On a croisé un couple de français qui ne parlaient pas du tout anglais et c’est aussi ce qu’ils utilisaient.

samuel alcyor · 30 juillet 2019 à 14:43

ah qd même, une roue de secours !!!
:)))

bises à vous !

    Estelle Rhoo · 30 juillet 2019 à 15:25

    Bah en fait heuuuu on l’a cherchée la roue mais on l’a toujours pas ! Nouvelle tentative demain avant de prendre la loooongue route 🤞

    Philippe · 30 juillet 2019 à 15:44

    La roue de secours, c’est pour les faibles :)))
    Nous on prend un PNEU de secours. C’est plus léger. Par contre, le jour où il faudra le monter….ben le plus simple restera qd même d’aller en stop jusqu’à un garage avec la roue crevée et le pneu de secours !!!!
    Bises!

Alain C. · 21 août 2019 à 09:22

Putain, ça commence à fleure bon l’aventure.
Moi, là, je serai déjà tout perdu et je chercherai un moyen de rentrer chez.
Alors j’imagine même pas plus loin…

    Estelle Rhoo · 22 août 2019 à 11:07

    Hooo mais là ça va encore, ils sont gentils et ils ont le matos ! 😀 Pourvu que ça dure !

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